Les témoignages

Yohan
Yohan

Coordinateur service après-vente > aide-soignant

J’ai mis du temps avant de trouver ma voie professionnelle, mais aujourd’hui je me réalise pleinement dans le domaine médical.

« J’ai découvert le secteur de la santé par hasard. Je revenais de dix-huit mois dans l’armée, où j’avais appris le métier d’électricien. À mon retour, j’ai multiplié les missions d’intérim, notamment en m'occupant de la réalisation des préparations de commande. Lors d’un CDI, je suis devenu responsable de matériel médical. J’ai même pu accompagner un professionnel de l’aide à domicile dans ses déplacements !

À la suite d’un déménagement, j’ai vécu une nouvelle expérience professionnelle dans un tout autre domaine. J’ai demandé un Droit Individuel à la Formation à mon employeur, car je souhaitais à nouveau travailler dans le secteur médical, sans avoir une idée précise du métier. Ma conseillère du Fongecif m’a aidé à y voir plus clair. Si j’avais tout d’abord envisagé de travailler comme infirmier, je me suis tourné vers le métier d’aide-soignant, la formation étant moins longue.

Grâce à une réunion d’information sur le Congé Individuel de Formation, j’ai pu avoir tous les renseignements nécessaires sur les différentes étapes à mettre en œuvre. Pour réaliser ce projet, j’ai dû effectuer une remise à niveau et même si j’avais l’impression d’avoir une montagne à escalader, j’y suis parvenu. Aujourd’hui, je travaille dans un centre hospitalier proche de chez moi. Je peux ainsi concilier ma vie professionnelle et personnelle, et pourquoi pas passer le concours infirmier quand j’aurais atteint les trois ans d’ancienneté. »

Thomas
Thomas

Agent de sécurité > formateur en sécurité

Moi qui n’avait au départ qu’un CAP, j’aurai bientôt un niveau bac +5 !

« J'étais agent de sécurité et en parallèle j’enseignais les arts martiaux. Fort de cette double compétence, mon responsable m’a donné la charge de la formation des nouveaux collaborateurs de la société. Je me suis dit qu’il serait intéressant de transformer ce savoir-faire en diplôme. Alors, j'ai effectué une Validation des Acquis de l’Expérience et j'ai obtenu le Diplôme Universitaire de formateur d’adultes.


J’ai quitté mon emploi en CDI pour enchainer différents contrats en tant que formateur et développer mes compétences. Et je ne compte pas m’arrêter là ! J’ai décidé d’entamer un Master 1 « Responsable de Formation », toujours grâce à une validation des acquis professionnels.


Moi qui n’avait au départ qu’un CAP, j’aurai bientôt un niveau bac +5 ! »

 

Marie
Marie

Réceptionniste

Marie travaille depuis 10 ans dans le même hôtel comme réceptionniste. Elle aime son métier et aimerait bien évoluer, mais sans BTS Tourisme, c’est compliqué. Avec son conseiller Fongecif, elle a interrogé des recruteurs et des salariés du secteur pour savoir sur quels postes elle pourrait postuler.
Découvrez son témoignage...

Marie, réceptionniste

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Sophie
Sophie

Chargée de qualité client > peintre décorateur

Mon conseil ? Prenez votre temps !
Ma reconversion professionnelle s’est étalée sur 2 ans et demi.

« Je travaillais pour un grand groupe de téléphonie mobile où j’occupais le poste de « Chargée de Qualité Client ». La monotonie et le manque de perspective de mon métier me pesaient et j’aspirais à davantage de créativité et d’autonomie. J’ai toujours souhaité faire un métier créatif. Ma mère était artiste peintre et la maison était envahie de toiles, pastels, huiles… Alors à 40 ans, j’ai fait le bilan et je me suis dit qu’il était enfin temps de faire un métier qui me plaise et me corresponde vraiment.  Bref, passer du rêve à la réalité…


J’ai suivi une formation de 6 mois de peintre en bâtiment, validé par un titre professionnel. Ce diplôme est le minimum requis pour pouvoir exercer ou s’installer à son compte. J’ai poursuivi par une formation courte complémentaire sur les enduits décoratifs à base de chaux parce que c’est l’orientation que j’ai choisi pour mon entreprise.


Aujourd’hui je suis peintre décoratrice en bâtiment et j’ai créé mon entreprise. Je me spécialise dans les peintures et la décoration intérieur avec une orientation écologique forte et globale : j’utilise des peintures faiblement émissives, des enduits naturels à base de chaux, je limite ma production de déchet, je recycle…


Ce projet n’aurait pas abouti sans l’aide du Fongecif. Les rendez-vous avec mon conseiller ont été constructifs. Il s’est assuré que mon projet était viable et réaliste et il a été très clair sur les inconvénients de ce nouveau métier et les difficultés que je pouvais rencontrer. Tout au long de mon projet, j’ai pu m’appuyer sur ses conseils et ses encouragements.


Mon conseil ? Prenez votre temps ! Ma reconversion professionnelle s’est étalée sur 2 ans et demi. J’ai d’abord opté pour un mi-temps dans mon ancienne entreprise et profité de ce temps libre pour me documenter, m’initier au travail de la chaux avec des artisans, visiter des chantiers. Puis j’ai réussi à convaincre la RH d’utiliser mes heures de DIF pour effectuer des stages de peintures décoratives. Pour me lancer, j’ai mis en application mes premiers apprentissages en « retapant » ma maison ou celles de mes amis. C’est ainsi, petit à petit, que j’ai pu transformer mon envie en réalité. »

 

 

Fabrice
Fabrice

Ouvrier mytiliculteur > chauffeur super poids lourd

Je ne regrette rien de mes choix et de mes vingt ans de parcours.
C’est une très bonne expérience de changer de métier et de voir des entreprises différentes.

« Titulaire d’un bac pro de maintenance, j’ai commencé comme agent de production dans l’agroalimentaire, puis agent de maintenance. En discutant avec un ami ostréiculteur, j’apprends que son employé part à la retraite et qu’il cherche quelqu’un. Alors je me suis lancé et j’ai appris le métier d’ouvrier ostréicole. Les conditions de travail me plaisaient bien. J’avais des moments d’activité intense, des temps libres, et un super-patron. Quand il a vendu son affaire, j’ai cherché ailleurs.

J’ai trouvé un autre emploi en mytiliculture. Un an après, une évolution réglementaire sur la conduite d’engins dans ce secteur m’oblige à passer le permis super-lourd. Pour moi, c’est un rêve de gosse qui se réalise, j’avais toujours rêvé de conduire un camion.

Mais au fil des ans, je me suis lassé car je ne profitais plus de ma famille. Le transport routier m’attirait toujours, j’avais le permis super-lourd, mais il me manquait la FIMO (Formation Initiale Minimum Obligatoire) C’est là que j’ai contacté le Fongecif. Un conseiller m’a tout expliqué et m’a accompagné dans mes démarches.

Obtenir la FIMO a été un gros challenge. J’ai dû travailler, chaque soir en rentrant, mais ça en valait la peine. Dès que j’ai été certifié, j’ai commencé à travailler en intérim, avant de trouver un emploi de chauffeur super-lourd pour une enseigne de bricolage. Ce poste me plaît et il me permet de passer du temps avec ma famille.»

 

 

Eric
Eric

Ingénieur informaticien > charpentier

Rencontrer un conseiller Fongecif m'a permis de réfléchir et de faire émerger un nouveau projet : travailler dans la filière bois.

«J’ai été embauché juste après mon diplôme comme ingénieur en développement informatique. Après 5 ans sur le même poste, j’ai demandé une mutation au sein de mon entreprise pour partir sur de nouvelles bases dans un contexte technique différent. Ma hiérarchie m’a ensuite proposé d’évoluer pour devenir chef de projet, architecte de systèmes d’information ou commercial, mais cela ne correspondait pas à mes envies. 

J’ai contacté le Fongecif et participé à une réunion d’information. La conseillère m’a encouragé à réaliser un bilan de compétences. Ca a été pour moi l’occasion de réfléchir et de faire émerger un nouveau projet : travailler dans la filière bois. J’ai rencontré alors des professionnels du secteur et effectué des stages de mise en situation en charpente. Je me suis aperçu que mes compétences en informatique pouvaient être bien utiles dans la phase de conception.

Après avoir bien étudié mon projet avec mon Conseiller en Evolution Professionnelle du Fongecif, j’ai suivi une formation et obtenu mon CAP Charpentier. Aujourd’hui, je suis salarié et j’aimerai bien, après quelques années d’expérience, m’installer à mon compte. »

Mélanie
Mélanie

Assistante de direction, se spécialise dans les ressources humaines

Pour évoluer dans mon métier, j'ai dû reprendre mes études et repasser un diplôme.

« Je travaillais comme assistante de direction dans un service ressources humaines – formation. Après 4 ans sur le même poste, j’avais envie de changement, surtout que les relations étaient un peu compliquées avec mon nouveau manager. Mais sans diplôme supérieur, il était impossible pour moi d’évoluer dans l’entreprise.

J’ai commencé à chercher un peu toute seule sur internet, pour savoir vers quoi m’orienter, mais cela n’avançait pas. J’ai alors assisté à une réunion d’information sur le bilan de compétences proposé par le Fongecif, et j’ai décidé de suivre cette voie. Le bilan a confirmé mon choix d’orientation : rester dans les métiers des ressources humaines et plus précisément chargée de recrutement. Après avoir échangé avec des professionnels, je me suis rendue compte qu’il me fallait un diplôme. Avec l’appui de mon conseiller Fongecif, j’ai avancé sur mon projet, choisi une formation, obtenu un financement.

Une fois mon diplôme de Responsable de la gestion du personnel et de l’emploi en poche, j’ai négocié un nouveau poste avec mon employeur. Cette formation m’a permis de progresser dans ma carrière, et pourquoi pas, un jour d’’exercer mon métier de chargée de recrutement au sein d’une autre entreprise. »

 

 

 

Lorenzo
Lorenzo

Cuisinier > pâtissier

Devenu cuisinier un peu par hasard, je me suis découvert une passion pour la pâtisserie. Grâce au Fongecif, j'ai pu me former au métier de pâtissier, et créer mon entreprise.

« Je suis venu à la cuisine un peu par hasard. Dans un premier temps, je me suis inscrit à la fac de droit avant de bifurquer dans une licence pluridisciplinaire. Après avoir échoué au concours de journalisme, j’ai décidé de partir en Grande-Bretagne pour perfectionner mon anglais. Là-bas, j’ai effectué différents jobs dans la restauration. De retour en France, mon goût pour la cuisine s’est confirmé. Un ami m’a proposé une place de cuisinier, et ce fut une révélation !

Au fil de mes expériences, j’ai rencontré un pâtissier qui m’a donné envie de faire ce métier. La pâtisserie est très contraignante et fait appel à des techniques très précises, c’est pourquoi j‘ai décidé de suivre une formation. J’ai trouvé un centre qui propose une formation qualifiante en six mois avec 35 heures de cours pratiques par semaine. Je me suis rapproché du Fongecif pour demander la prise en charge de cette formation. Une conseillère m’a aidé à affiner mon projet et j’ai pu obtenir un financement.

Avant même la fin des cours, j’ai été repéré par un restaurant à la recherche d’un pâtissier. Après trois ans à ce poste, j’ai décidé de me lancer et de créer mon entreprise. Je me suis à nouveau tourné vers le Fongecif, et j’ai pu suivre une formation d’aide à la création d’entreprise. Encore une fois, la conseillère a su m’aiguiller en me posant les bonnes questions. Aujourd’hui je suis confiant sur mon avenir, j’avance doucement, mais sûrement. »

Alice
Alice

Responsable de développement cosmétique > chef d'entreprise

Travailler dans les cosmétiques me passionne depuis de très nombreuses années et j’en ai fait mon métier... jusqu'à créer mon entreprise en lançant ma propre marque

« J’étais responsable de développement de produits cosmétiques bio. Ce métier me plaisait mais je voulais aussi travailler sur ma propre marque de cosmétiques et créer une entreprise en lien avec mes valeurs : environnementales et humaines.

Comme je voulais créer une entreprise avec une dimension internationale, j’ai suivi une formation en anglais pour améliorer mon niveau et être plus à l’aise avec mes futurs clients. Ensuite, j’ai suivi une prestation d’accompagnement à la création d’entreprise ce qui m’a permis de monter un business plan, d’être accompagnée et en relation avec d’autres créateurs. J’ai monté mon entreprise, spécialisée dans les produits cosmétiques bio.

Le Fongecif m’a aidé à réaliser mon projet, d’une part en me permettant de financer une formation en anglais et surtout en me conseillant. Quand on créé son entreprise, c’est essentiel d’être accompagné, cela permet d’anticiper au mieux son projet. »

Yasmine
Yasmine

Chef de projet > artisan tapissier d'ameublement

J'ai découvert la tapisserie d’ameublement lors d'un stage loisir et ça a été une véritable révélation ! J'ai décidé d'en faire mon métier...

« A l’époque, j'étais chef de projet  dans l'événementiel et j'ai eu envie de me reconvertir pour devenir artisan.

Le Fongecif m'a renseigné sur les démarches à suivre, j'ai entrepris une formation certifiante et obtenu mon diplôme d'artisan tapissier d'ameublement.
Mon employeur m'a accordé un congé pour création d'entreprise, ce qui m'a permis de m'investir pleinement dans ma nouvelle activité en auto-entrepreneur.

En janvier 2014, j'ai créé l'Atelier urbain. Aujourd'hui, je suis heureuse d’avoir tenté l'aventure de la reconversion professionnelle ! L'activité de ma société bat son plein et je découvre au quotidien tous les aspects de la gestion d’entreprise. »

 

Lucas
Lucas

Agent de sécurité > géomètre topographe

J’ai fait des études sans vraiment trouver ma voie...

« A mon retour de l’armée, j’ai trouvé un emploi d‘opérateur de télésurveillance dans une entreprise de sécurité. Mon salaire était correct et les conditions de travail agréables mais aucune évolution n’était possible. 

Je n’avais pas encore de projet bien défini mais j’avais envie d’apprendre un métier technique pour m’épanouir et évoluer. J’ai commencé à faire des recherches sur internet et deux métiers ont retenus mon attention : géomètre topographe et frigoriste.

J’ai pris contact avec des professionnels, pour avoir plus d’informations sur les tâches, les débouchés et les perspectives d’évolution, puis avec un conseiller du Fongecif. Je lui ai présenté mes démarches et mon envie de m’orienter vers la formation de technicien supérieur géomètre topographe. Il m’a invité à rencontrer d’anciens stagiaires ayant suivi cette formation. Ma formation a été financée, j’ai obtenu mon diplôme et j’ai été embauché en CDI dans l’entreprise où j’avais effectué mon stage pratique.

Cette expérience m’a permis de me qualifier et de trouver un métier dans lequel je m’épanouis. A tous ceux qui ont envie d’un changement dans leur vie professionnelle, je conseille vraiment de prendre contact avec le Fongecif. Etre accompagné, cela permet d’avancer plus facilement dans son projet »
 

Danielle
Danielle

Responsable de rayon > gérante d'un atelier boutique d'ébénisterie

J’étais vendeuse et responsable du rayon fromage dans un supermarché. J’avais envie de faire quelque chose de mes mains. Etre indépendante, libre de mes choix.

« Je souhaitais ne plus avoir de « chef » ou de patron et garder tout de même un contact avec les gens.
Ma conseillère au Fongecif m’a soutenue et très bien renseignée à chaque étape de mon projet professionnel. 

Après un bilan de compétences, j’ai réussi mon CAP Menuiserie Agencement puis j’ai réalisé plusieurs stages de perfectionnement en tournage. Un peu plus tard, j’ai suivi une prestation d’accompagnement à la création d’entreprise, durant laquelle j’ai fait une étude de marché. Cela m’a conforté dans mon projet de création d’activité

J’ai ouvert au mon atelier-boutique d’ébénisterie et de tournage sur bois. Je crée et fabrique des objets de décoration et je vais commencer à faire des meubles. »

Gilles
Gilles

Vendeur en librairie > plâtrier

J’ai rapidement arrêté mes études pour travailler. J’ai exercé le métier de vendeur pendant une quinzaine d’années, en grande surface puis en librairie. Au fil des ans, j’ai commencé à me lasser.

« Alors, j’ai pris un congé parental, pour m’occuper de mes enfants mais aussi rénover ma maison. Cette expérience m’a permis de découvrir les différents corps de métiers du bâtiment et j’ai commencé à envisager une reconversion.

Comme mon beau-père est artisan, il m’a présenté à ses collègues, avec qui j’ai pu discuter de mon envie. Petit à petit je me suis focalisé sur le métier de plâtrier. J’ai pris contact avec le Fongecif pour avoir des informations sur la mise en œuvre de son projet : vers quel organisme me tourner ? Comment financer ma formation ?  Mon conseiller m’a permis de faire le point et d’avancer.

J’ai suivi une formation et obtenu mon Titre professionnel Plâtrier. Les premiers mois ont été un peu compliqués à cause de mon manque d’expérience. Après quelques CDD, j’ai décidé de me lancer comme auto-entrepreneur. J’ai diversifié mon activité (pose de parquet, carrelage…) et  aujourd’hui, le bouche-à-oreille commence à fonctionner. Mon carnet de commande se remplit et je vois l’avenir sereinement. »
 

Agnès
Agnès

Assistante maternelle > aide-soignante

A 44 ans, j’ai démarré une formation pour devenir aide-soignante.

« J’ai toujours été attirée par les métiers du sanitaire et social, mais je n’ai pas réussi à obtenir mon BEP. J’ai travaillé 3 ans en tant qu’agent des services dans un hôpital, avant de me consacrer à l’éducation de mes 3 enfants. Ensuite, je suis devenue assistante maternelle. Pendant 23 ans, je me suis occupée d’enfants de 0 à 3 ans, avec beaucoup de plaisir.

Grâce à une Validation des acquis de l’expérience (VAE), j’ai pu décrocher mon CAP petite enfance. Cela m’a donné envie d’aller plus loin et de revenir à mon premier projet : devenir aide-soignante. J’ai préparé le concours d’entrée en institut de formation à distance et j’ai réussi, à 44 ans !

Ma formation a pu être financée par le Fongecif, et j’ai rapidement trouvé un emploi d’aide-soignante, dans un hôpital, puis une maison de retraite. Mais je ne compte pas m’arrêter là ! Je suis en train de préparer le concours pour devenir agent de la fonction publique territoriale. »

Fabien
Fabien

Commercial > spécialiste réseau

Comme beaucoup de jeunes, quand je suis rentré sur le marché du travail avec mon BTS action commerciale, je n’avais pas d’idée précise de ce que je voulais faire à long terme.

"Je voulais juste gagner de l’argent, peu importe le job. Commercial, marchandiseur ou encore technicien dans la distribution automatique, tous les deux trois ans je changeais de boulot par lassitude ou désillusion.

Et puis un jour, je n’ai plus eu le courage. Poser ma démission, retrouver un nouveau boulot, encore déménager... Cette fois-ci, il fallait que je mette en place un projet professionnel cohérent pour pouvoir avancer. Passionné d’informatique, j’avais toujours essuyé des refus dans ce domaine, faute de diplôme. Une formation semblait être la meilleure solution.

Une fois que j’ai pris la décision de me former, tout s’est enchainé. Accompagné par le Fongecif, j’ai monté mon projet en 3 mois pour réaliser une formation de Technicien supérieur réseaux télécoms pendant 10 mois. A la sortie de ma formation je me suis inscrit dans une boite d’intérim spécialisée en informatique afin de travailler et valider ma reconversion le plus vite possible.

J’ai effectué des petites missions, en dessous de mes compétences, mais cela m’a permis de rencontrer des personnes travaillant dans le secteur, de laisser des cartes de visite et de me faire une bonne idée de ce que je voulais faire et ne pas faire. Deux mois plus tard mon réseau commençait à fonctionner et je me suis vu proposer deux postes en CDI. 

Il y a deux ans encore la perspective de travailler dans l’informatique m’était totalement improbable. Aujourd’hui, j’ai une nouvelle carrière qui s’offre à moi ! »

Iris
Iris

Employée libre service > esthéticienne

Aujourd’hui, j’ai mon propre salon et pour rien au monde je ne ferai marche arrière.

« Mes parents sont commerçants et j’ai souvent travaillé dans le magasin familial. J’ai logiquement fait des études de vente et j’ai rapidement été embauchée dans un supermarché. 

Pendant 10 ans, j’ai travaillé dans plusieurs rayons alimentaires avant d’accéder au poste de responsable étiquetage. Mais ce nouveau métier ne me plaisait pas. J’avais envie d’autre chose, un métier plus manuel, ou pourquoi pas, créer mon activité ? J’ai commencé à y penser, de plus en plus sérieusement. 

J’ai eu un premier contact avec le Fongecif en participant à un atelier projet. Cela m’a permis de voir ou j’en étais et surtout toutes les étapes qu’il me restait à franchir. Grâce au soutien de mon conseiller, j’ai obtenu un financement pour une formation CAP Esthétique. J’ai démissionné, et je me suis lancée ! 

J’ai eu de la chance, mon mari m’a toujours soutenu dans mon projet et m’a encouragé à sauter le pas. C’est important d’être bien entouré. Aujourd’hui, j’ai mon propre salon et pour rien au monde je ne ferai marche arrière. »

 

Daniel
Daniel

Commercial > conducteur d’autocar

Depuis que j'ai changé de métier, je me sens épanoui. J’ai un emploi qui me plait et j’ai retrouvé une vie de famille.
Ce confort dans ma vie professionnelle et personnelle n’a pas de prix !

« J’étais commercial depuis 22 ans pour une importante structure. Tous les mois les compteurs des objectifs étaient remis à zéro, cela devenait de plus en plus compliqué, il y avait beaucoup de pression. En plus, je travaillais loin de chez moi et j’ai pris conscience que cela devait changer, tant pour mon confort personnel que professionnel.

Au départ j’ai eu envie d’ouvrir une rôtisserie. J’ai pris contact avec le Fongecif et assisté à un atelier où on a abordé la création d’entreprise. J’ai commencé à effectuer des recherches et j’ai pris le temps de la réflexion car une reconversion ne se décide pas à la légère. Je me suis rappelé qu’avant d’être commercial je voulais travailler dans le transport international. J’ai donc contacté des professionnels du secteur afin de connaître les débouchés et les conditions d’accès.

J’ai bénéficié d’un accompagnement avec le Fongecif pour formaliser mon projet, comparer les organismes de formation et chercher un diplôme reconnu. J’ai suivi une formation pour devenir conducteur d’autocar. Mon employeur a été surpris de mon choix mais n’a pas posé de difficulté à mon départ car il a compris que ma motivation ne passait plus par le métier de commercial.

Depuis, je me sens épanoui, j’ai un emploi qui me plait et j’ai retrouvé une vie de famille. Ce confort dans ma vie professionnelle et personnelle n’a pas de prix ! »

Cédric
Cédric

Vendeur dans la grande distribution > chauffeur

Après 10 ans à travailler dans la grande distribution, Cédric a l’impression d’avoir fait le tour de son métier et envisage de devenir chauffeur routier.
Avec l’appui de son conseiller Fongecif, il a pu rencontrer des chauffeurs pour parler de ce métier et trouver une formation adaptée.  
Découvrez son témoignage ici ! 

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Pierre
Pierre

Maître d’hôtel > électricien

J’ai eu le déclic quand je suis devenu papa. Mes horaires de travail étaient difficilement compatibles avec ma vie de famille, il était temps de changer.

"J’ai fait toute ma carrière dans le secteur de la restauration. J’ai évolué, passant de serveur à maître d’hôtel. A 34 ans, j’avais fait le tour de mon métier et je commençais à me poser des questions. Mais ce qui m’a servi de déclic, c’est quand je suis devenu papa. Mes horaires de travail étaient difficilement compatibles avec ma vie de famille, je me suis dit qu’il était temps de changer.

En parallèle, je rénovais ma maison, et je me suis rendu compte que cela me plaisait beaucoup. Alors, j’ai commencé à me renseigner sur les métiers du bâtiment, notamment la menuiserie. Avec mon conseiller Fongecif, j’ai travaillé sur mon projet. J’ai rencontré des professionnels du bâtiment, discuté avec eux des différents métiers et des perspectives d’emploi.

J’ai affiné mon projet pour me diriger vers le métier d’électricien. J’ai suivi une formation, obtenu mon diplôme et aujourd’hui, je travaille dans une entreprise d’électricité générale. »

Luis
Luis

Électrotechnicien > technicien d’essais

Aujourd’hui, j’ai gagné sur tous les plans. Ma rémunération a augmenté, mais surtout, mon travail est beaucoup plus intéressant.

« À l’école, j’ai été orienté vers un BEP électrotechnique. Cela me convenait bien. J’ai enchaîné avec un bac pro et j’ai rapidement était embauché comme électricien dans une entreprise près de chez moi. Les premières années, j’étais content, mais au bout de 10 ans, j’ai eu envie d’évoluer.

Malheureusement, ce n’était pas possible au sein de mon entreprise. Par crainte de me retrouver au chômage, j’ai préféré rester encore quelques années à ce poste. Et puis un jour, j’ai commencé à chercher un emploi ailleurs. J’ai regardé les offres et vu qu’il me manquait certaines compétences pour pouvoir postuler.

J’ai rencontré un conseiller Fongecif et ensemble, nous en avons discuté. J’ai décidé de suivre une formation en maintenance industrielle. J’ai choisi un niveau BTS. C’était ambitieux mais ça a marché !  Cette formation a été formidable et très stimulante sur le plan intellectuel. A 45 ans, ça m’a redonné confiance en mes capacités. Je me suis perfectionné pendant un an avant de postuler à un poste ou j’utilise mes nouvelles compétences. Aujourd’hui, j’ai gagné sur tous les plans. Ma rémunération a augmenté, mais surtout, mon travail est beaucoup plus intéressant."

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